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Ouverture du 16e colloque VIH/SIDA de l’Océan Indien


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Le gouvernement comorien à travers le ministère de la santé et la commission de l’Océan Indien (COI) ont procédé ce matin au palais du peuple, à la cérémonie d’ouverture officielle du 16e colloque de l’Océan Indien sur le VIH/SIDA, en présence du Chef de l’Etat, des membres du gouvernement et du secrétaire général de la COI.

Pour la troisième fois, les Comores abritent la 16e édition du colloque régional, VIH océan indien 2017, placé sous le thème « Coopération Régionale : Où en sommes-nous ? Où devrons-nous aller dans la lutte contre le SIDA ? ». 

La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce matin au palais du peuple, en présence du Président de la République, du secrétaire général de la Commission de l’Océan Indien, des représentants du système des Nations Unies et des membres du gouvernement.

Pendant 3 jours, plus de 300 acteurs dans la lutte contre le VIH/SIDA vont, à travers ateliers et panels de discussions, discuter des avancées sur la recherche et la prise en charge des personnes infectées.

Ce sera aussi une occasion  d’échanger, de partager, d’informer, de plaidoyer et de proposer des actions pour une réponse régionale renforcée au VIH/SIDA

Dans son allocution, le Président de la République, président de la haute institution nationale de coordination de la lutte contre le VIH/SIDA, a réaffirmé l'engagement du gouvernement à lutter contre le VIH/SIDA et a appelé à redoubler d’efforts dans la prévention du VIH, bien que la prévalence est des plus basses (moins de 1% aux Comores).

Il a aussi lancé un appel pour le dépistage au virus du VIH car « plus précoce sera la prise en charge et meilleures seront les chances d’une vie normale.»

Le Secrétaire général de la Commission de l’Océan Indien a quant à lui appelé les acteurs de la lutte à une forte implication pour parvenir à éradiquer le VIH dans la sous région d’ici 2030, un objectif certes difficile, mais atteignable car comme l’a si bien souligné la présidente de l’association Rive Océan Indien et coprésidente du Colloque: « Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles. ».